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controleman.ca

Well, nothing new, except the site is now a .ca

http://www.controleman.ca

..Bring stupid comments with your little visit and update your RSS or whatever you’ve been using previously  :)

The blog still need to be fixed and all the previous link are broken but I can’t do anything about that, I’ve got too many things to do for now. Little controleman can now relax a bit.

La Minute Urbania

Dans le cadre de son stage avec Urbania, Annick Magny m’a interviewé avec le caméraman Louis-Philippe Besner dans un égout mixte.

Le vidéo est destiné à être sur leur site web dans la section des hobbies. Je suis bien heureux du résultat obtenu!

Le vidéo: Cliquez ici.

Controleman.com

CCC

Probably one of the most knwon historic place you’ve heard of, but never heard from under…

more after the jump..

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Le Talon de Marcel

‘’ Le Ciel Nous Tombe Sur La Tête ’’

Parmi les amis – ou du moins les relations – se trouvait un employé de la Banque de Montréal qui m’avait avait fourni des plans des fondations du vénérable siège social de l’institution financière. À la Ville de Montréal, je connaissais aussi une obligeante personne qui s’était arrangée pour me laisser voir un plan des égouts de la métropole. De 7 heures du matin à 4 heures de l’après-midi, durant plus de quatre mois à respirer les miasmes de l’endroit confiné, nous creusions vers le butin. Ce fut un combat constant contre l’humidité, la maladie et l’affaiblissement, on aurait dit que toutes les saloperies qui avaient suinté des bas-fonds de la métropole depuis un siècle s’étaient ramassées là. La rue est droite comme une autoroute, nous avons pu y érigé trois petites digues de retenue pour pouvoir utiliser nos deux Zodiac. Il fallait boiser le tunnel à tous les mètres au moyen de panneaux de contreplaqué de trois quarts de pouce, maintenus par des pièces de 2×4 et par des étais télescopiques en métal. Un système d’éclairage et de ventilation sommaire avait aussi été installé. Nous nous retrouvions le matin vers 5h30 dans un restaurant pour camionneurs à Laprairie, où des filles très peu vêtues et aux charmes fanés nous servaient des petits-déjeuners prétendument érotiques. Vers sept heures, nous installions notre camion au-dessus d’un regard d’égout qui se trouvait près d’un stationnement réservé au corps diplomatique et nous descendions dans notre enfer. Nous savions par notre taupe de Sécur que la money room contenait parfois jusqu’à un demi-milliard en argent. Il nous a fallu 17 heures pour traverser le mur avec une perceuse manuelle. Nous avons su que notre but était atteint lorsqu’un rai de lumière est apparu. Tout semblait aller selon nos plans, Nous avions décidé le coup après les fêtes de 1992 et étions arrivés à Mars 1993. Un beau matin, nous avons constaté que la voûte de notre tunnel s’était effondrée et que l’air frais s’insinuait dans notre excavation. Le bonhomme printemps venait de nous faire regretter pour toujours notre coup qui venait de tomber à l’eau. Vers 7h30, le 5 Avril, une employée de la banque signalait une situation dangereuse sur le trottoir. Un arbre s’était enfoncé d’un bon mètre avec la fonte des neiges. Les curieux confirmèrent la présence d’une odeur pestilentielle qui montait des entrailles de la terre. Si l’arbre avait été convenablement planté, si le sol n’avait pas dégelé, si la chenillette n’avait pas passé, si les cols bleus avait bien planté l’arbre, les choses auraient pris une autre tournure, mais avec des si, on va à Paris. ’The agony of defeat…’’

Tiré du livre: Et que ça saute! : Le dernier tunnel tel que raconté à Jean-Louis Morgan

Willy

Thanks to everyone who came yesterday at the show!
 
 
Unfortunatly, I don’t have much to say, just some random stuff for your eyes..

Silo 5

Freeze Etch – Irrotator

En 1902, les commissaires du havre confient à la compagnie du Grand Tronc la construction de l’élévateur B et lui cèdent des terrains situés sur la Pointe-du-Moulin. La firme d’ingénierie de Chicago John S. Metcalf Company est choisie pour ce projet. En 1904, les travaux d’excavation de l’élévateur débutent. Metcalf développe un projet composé d’un système de silos carrés formés de plaques d’acier. Le 28 avril 1906, on inaugure officiellement le nouveau silo qui a une capacité de 1 million de boisseaux. Le nouvel édifice innove en prenant livraison aussi bien des wagons que des barges.En 1913, les besoins grandissants du port commandent l’extension des installations existantes. La compagnie du Grand Tronc fait construire, à l’ouest, une annexe faite de cylindres de béton intégrée au bâtiment. Cette annexe reflète les avancées rapides de l’ingénierie de construction de l’époque avec l’introduction du béton qui supplante graduellement l’acier.Au début des années 1920, la Commission du havre crée un comité (Grain Elevator Committee) qui recommande l’achat de l’élévateur B par la Commission, une opération rendue possible depuis la nationalisation du Grand Tronc au début des années 1920 (Canadien National). En 1923, les ententes de principes sont signées, mais les modalités du transfert foncier s’échelonnent jusqu’en 1925.Les nouveaux propriétaires ordonnent dès 1923 l’agrandissement de l’annexe de 1913. La firme John S. Metcalf s’occupe encore une fois des travaux. Au terme de l’opération, en 1925, la capacité de l’élévateur B est portée à environ 3 500 000 boisseaux. À la fin des années 1950, on construit, à l’est, l’immense élévateur B-1. En 1963, on relie l’élévateur B par convoyeurs aériens avec le silo B-1. Les deux structures sont fusionnées et forment le silo no 5.Dans le Vieux-Port, seul le silo no 5 a échappé à la démolition et une importante campagne de sauvegarde du bâtiment est mise en branle dans les années 1990.
Source: Vieux-Montréal
Autre lien: Musée d’Art Comtemporain de Montréal

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Farine Five Roses

Farine Five Roses est une enseigne immanquable lorsque l’on pense au Vieux-Port de Montréal. Érigé en 1948 sur le toit d’Ogilvie Flour Mill, le néon se nommait ainsi. En 1954, le signe est changé pour ‘’Farine Five Roses Flour’’ en tant que publicité pour la marque plutôt qu’envers l’entreprise familiale précédente. Lors la révolution tranquille, la législation de la langue française, Loi 101, entraina le retrait du ‘’Flour’’ de l’enseigne surplombant la ville. Ironiquement, le Five Roses était considéré comme étant acceptable puisqu’il faisait parti intégrante du nom de la compagnie. En 1993 la compagnie est entièrement achetée par Archer Daniels Midland Company (ADM). À la mi-juillet de l’été 2006 ADM venait de vendre à la firme J.M. Smucker. Malgré que l’ancienne entreprise était toujours propriétaire des néons, il ne désirait plus promouvoir une marque qui n’était plus la leur et le signe fût fermé. Après de nombreuses couvertures médiatiques et publiques défavorable à sa fermeture, il se vit allumé pour dieu sait combien de temps. ‘’Farine Five Roses’’ est devenue une partie intégrante de l’histoire industrielle de Montréal, à même titre que la croix sur le Mont-Royal. Photographie prise à partir des Silos de Canada Oil Linseed.

Cross-Post from SpacingMontreal
”The saviour is in need of saving. One of Montreal’s last-remaining mid-nineteenth century churches, the Église Saint-Sauveur at the corner of St. Denis and Viger, is threatened by demolition.”
Read the rest here

”La valeur symbolique du lieu en tant qu’église active, longtemps maintenue par la communauté syrienne catholique, n’existe plus. Cette église élevée au rang de cathédrale est depuis bientôt dix ans laissée sans utilisation et symbolise, pour plusieurs, la désolation. Malgré une certaine présence volumétrique et une localisation stratégique, l’église Saint-Sauveur n’est plus un point de repère depuis la perte de sa flèche. Comme certaines églises sont identifiées par la couleur de la toiture (Saint James the Evangelist avec sa toiture rouge), celle-ci peut être identifiée par des caractéristiques négatives comme l’église au petit clocher rouillé, ou encore celle aux fenêtres barricadées. Depuis quelques années, une foule envahissante est constamment présente devant l’église, offrant des services de lavage de vitre aux automobilistes. Ceci peut aussi constituer un point de repère négatif.
L’église est la troisième plus ancienne du quartier. Son organisation suit nombre de préceptes mis de l’avant par l’église anglicane de cette époque. L’aspect expressif de l’église qui se traduit par la qualité et l’appareillage des matériaux subsiste toujours pour l’ouvrage de maçonnerie. Malheureusement, les choix quant à la reconstruction de la flèche et au revêtement de la toiture, ont altéré son expression architecturale formelle. La perte de la flèche est incontestablement majeure. Le décor intérieur de 1923 constitue aussi une perte au regard de l’intégrité du bâtiment. Le «nouveau» bâtiment de 1923 n’offre donc pas la qualité et le souci de composition du précédent.”
Pour lire le reste de l’étude: http://www.chumontreal.qc.ca/pdf/etudesCHUM2010/17_etude_patrimoniale.pdf

J’ai eu la chance de visité cette église à plusieurs reprises, avant (29 Juin 2006) et après (5 Août 2006) le ”massacre”.
Par chance, j’ai même quelques photos des vitraux;

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Tunnel Wellington

 

Construit dans les années 1931-1932, le tunnel Wellington avait pour but de faire travailler les gens après le crash boursier de 1929, mais plus principalement, il devait améliorer la circulation automobile entre les deux côtés du canal de Lachine. Le tunnel est doté de 3 voies, dont une qui fut emprunté par les tramways jusqu’au milieu des années 50. Lors de la construction du pont Wellington en 1995, l’extrême sud du tunnel fut remblayé de ciment et l’une des deux tours de ventilation devint à l’abandon, tandis que l’autre se vit recyclée en station de pompage pour la ville. Aujourd’hui, l’endroit n’est qu’un simple vestige d’une structure de béton et de métal qui se délabre en laissant derrière elle une trace de notre système de transport montréalais.

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