Ths is the actual first post on our new blog (L’explorateur Urbain), we wish to make a magasine out of it, one day maybe… Don’t know how to do this through.
Au début du 20e siècle, une grande période de développement, Montréal est avantagé par sa position géographique. Situé à l’intersection des routes vers New York, les Grands Lacs et l’Atlantique. Le Saint-Laurent représente un axe puissant dans l’importation et l’exportation vers d’autres ports. Ceci dit, cette situation accentue les besoins de Montréal de se doter des outils nécessaires pour l’industrie céréalière. Plusieurs entrepôts faits de bois existaient déjà vers la fin du 19e siècle. Entre 1859 et 1872, entre la rue Wellington et le Canal Lachine, un entrepôt nommé ‘’Warehouse A’’ était destiné au marché domestique. Les ententes entre le CPR (Canadian Pacific Railway) et les Commissaires Du Havres De Montréal donneront lieu à de multiple élévateurs dans le port de la ville en plein développement industriel.
Élévateur #1
Comme le besoin de s’accommoder rapidement d’élévateurs à grains modernes se fait ressentir, les commissaires décidèrent d’en construire un en procédant à un appel d’offre. Ils favoriseront les plans de W.J, Conners et les soumettrons au Ministre des travaux publics, au Ministre des chemins de fer et des canaux et au Gouverneur-en-Conseil pour qu’ils soient acceptés. Le contrat engage la compagnie à construire un élévateur fait d’acier ou d’un entrepôt ayant une capacité de 3 000 000 boisseaux. (1 Boisseaux = 35L) sur leur premier emplacement, de même pour le second emplacement. Enfin, la compagnie devra fournir 50 000$ comme garantie pour mettre la construction à terme dans les délais conforme avec l’entente des commissaires. La Conners Syndicate s’engageait à construire dans un premier temps un élévateur de 1 000 000 Boisseaux et un entrepôt de 2 000 000. Estimant l’entente non respectée, les commissaires mirent fin au contrat en Juillet 1901. En 1902, une troisième offre d’appel est effectuée après le rejet de la seconde de M. Jamieson. La soumission de Steel Storage Elevator Construction Company est finalement acceptée et l’entente est signée le 21 Avril 1902. Enfin le 8 Mai 1902, la construction du premier élévateur débute. Deux ans plus tard, la bâtisse est utilisée pour décharger des wagons de grains, sans être complètement achevée. En 1905, l’Élévateur à Grain #1 est finalement mis en opération. Les commissaires ont enfin leur propre endroit pour décharger les navires en provenance des Grands Lacs. Les premiers convyeurs y seront installés en 1906.

Élévateur B
C’est le 4 Juillet 1902 que la compagnie du chemin de fer du Grand Tronc (Grand Trunk Railway) accorde deux emplacements dans la partie Est du quai de la pointe du Moulin. Durant ce temps, la Steel Storage Company entrepenait la contrustion de l’Élévateur à grains #1. L’emplacement est signé pour une durée de quarante années et c’est à cet endroit que s’élèvera l’Élévateur du GTR. Il se nomme également l’Élévateur B et constitue une partie de ce qu’on appel aujourd’hui le Silo #5. La lettre B lui viendrait du fait que la jetée s’appelait ‘’Bickerdike’’. Le contrat stipule que la compagnie s’engage d’ici 1904 à construire le premier élévateur en acier capable de contenir minimalement 1 000 000 de boisseaux. De plus, la compagnie devra construire un deuxième bâtiment sur le même emplacement avant 1922 et les travaux ne doivent pas débuter après 1920. Les premiers travaux débutèrent en 1903, une fois les fondations terminées. Le 28 Avril 1906, L’Élévateur du GTR est inauguré et est prêt à recevoir le grain. (hint : Une partie du Silo 5 est donc centenaire) La rallonge s’ouvrira officiellement en Mai 1914, après avoir été débuté en 1913. Il est encore présent de nos jours.



Élévateur #2
Face au développement constant du commerce céréalier et au manque de productivité des élévateurs #1 et B, la compagnie d’ingénierie J,S. Metcalf se verra offrir un second contrat pour la construction de l’élévateur #2 (section 19). Celui-ci devait contenir entre 1 772 000 et 2 000 000 de boisseaux. Une annexe sera proposée et l’édifice se transformera en le plus grand établissement d’entreposage construit par ces commissionnaires (devint 2 622 000 boisseaux). L’ouverture officielle aura lieu en présence du ministre de la Marine et des pêcheries (J.D. Hazen) le 2 Octobre 1912. L’élévateur #2 avait la capacité de décharger 25 wagons par heure et il pouvait plus facilement décharger les bateaux grâce à 2 tours marines érigées sur la jetée. Antérieurement, l’élévateur #1 était transbordé des vaisseaux des lacs par le moyen de 17 élévateurs flottants.

À Suivre..
Ces textes ne sont basés que sur une petite recherche personnelle et sont vulgarisé le plus possible
Sources
www.vieux.montreal.qc.ca
Micro Fiche: Album Universel, 21 Octobre 1905
Construction des élévateurs à grain du port de montréal, Groupe de recherche sur le port de Montréal (1981)
-controleman
[...] “Au début du 20e siècle, une grande période de développement, Montréal est avantagé par sa position géographique. Situé à l’intersection des routes vers New York, les Grands Lacs et l’Atlantique. Le Saint-Laurent représente un axe puissant dans l’importation et l’exportation vers d’autres ports. Ceci dit, cette situation accentue les besoins de Montréal de se doter des outils nécessaires pour l’industrie céréalière. Plusieurs entrepôts faits de bois existaient déjà vers la fin du 19e siècle. Entre 1859 et 1872, entre la rue Wellington et le Canal Lachine, un entrepôt nommé ‘’Warehouse A’’ était destiné au marché domestique. Les ententes entre le CPR (Canadian Pacific Railway) et les Commissaires Du Havres De Montréal donneront lieu à de multiple élévateurs dans le port de la ville en plein développement industriel. ” Click here for the rest of the article [...]